mardi 11 février 2014

11 févr 2014 - INTERVIEW D’EDWARD SNOWDEN (NSA) 
Par La Chaîne De TV Allemande NDR Du 26.1.2014
Ce très bons site à suivre sur le feuilleton de la fin de la cabale ! :
Autres blogs d’informations très diverses : 
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Cette interview télévisée à Moscou, est la deuxième du genre après celle menée par les journalistes Glenn Greenwald et Laura Poitras à Hong Kong en juin 2013.
(Crédit photo NDR News Germany) Télévision Allemande dimanche soir en direct, entretien avec l’Américain Edward Snowden qui a révélé publiquement et relayé largement à l’étranger les particularités des programmes de surveillances opérées par la NSA.
Il devient de plus en plus évident que ces révélations n’ont causé aucun tort, en fait, elles ont été bien utiles au grand public.
Hubert Seipel (Seipel) : Monsieur Snowden avez-vous bien dormi ces dernières nuits parce que j’ai lu que vous aviez demandé une protection policière en quelque sorte. Y a-t-il des menaces ?
Edward Snowden (E. Snowden) : Il existe des menaces significatives mais je dors très bien. Il y a eu un article publié dans un journal en ligne appelé Buzz Feed où ils interviewaient des officiels du Pentagone, de l’Agence Nationale de Sécurité (NSA) en leur accordant l’anonymat pour qu’ils puissent dire ce qu’ils voulaient et ce qu’ils ont dit au journaliste reporter, c’est qu’ils voulaient m’assassiner. Ces individus – et ce sont des officiels du gouvernement en fonction – disaient qu’ils seraient heureux, qu’ils adoreraient me mettre une balle dans la tête, m’empoisonner au retour d’une course chez l’épicier, et me voir mourir dans ma douche.
Seipel : Mais fort heureusement vous êtes toujours vivant parmi nous.
E. Snowden : Tout juste je suis toujours en vie et je ne manque pas de sommeil parce que j’ai fait ce que je sentais devoir faire. C’était la bonne action à faire et je ne me laisserai pas intimider par la peur.
Seipel : «La plus grande crainte que j’ai », et je vous cite, « concernant les divulgations, c’est que rien ne change. » C’était une de vos plus grandes préoccupations à l’époque mais entre-temps il y a eu une vive discussion concernant la situation de la NSA ; non seulement en Amérique mais également en Allemagne et au Brésil et le Président Obama a été forcé de s’adresser au public et de justifier ce que faisait la NSA sur des bases légales.
E. Snowden : Ce à quoi nous avons assisté initialement en réponse aux révélations, c’était une sorte de cercle de chariots de protection, mis en œuvre par le gouvernement sur l’Agence de Sécurité Nationale. Au lieu de conduire l’agence en formant un cercle protecteur autour du public pour protéger ses droits, la classe politique s’est concentrée autour de l’état sécuritaire pour protéger ses propres droits. Ce qui est intéressant, c’est que bien que cela ait été leur toute première réaction, on l’a vue s’adoucir depuis. Nous avons vu le Président le reconnaître lorsqu’il a d’abord dit « nous avons fait le bon bilan, il n’y a pas d’abus », nous l’avons vu, lui et ses collaborateurs admettre qu’il y a eu des abus. Chaque année, Il y a des milliers de violations de ce genre, de la part de l’Agence de Sécurité Nationale et d’autres agences et par les autorités.
Seipel : Est-ce-que le discours d’Obama marque le début d’une réglementation sérieuse ?
E. Snowden : Il était clair à la lecture du discours du Président qu’il voulait faire des changements mineurs pour préserver des services dont nous n’avons pas besoin. Le Président a créé une commission de surveillance constituée d’officiels qui étaient des amis personnels, d’anciens de la sécurité nationale, d’un ancien Directeur adjoint de la CIA, de gens qui avaient tout intérêt à y aller doucement sur ces programmes et à les considérer d’un œil favorable. Mais ce qu’ils ont découvert était que ces programmes n’avaient aucune valeur, qu’ils n’ont jamais empêché une attaque terroriste aux Etats-Unis et qu’ils n’avaient eu au mieux qu’une utilité marginale dans d’autres domaines. La seule chose que le programme de méga-données téléphoniques de la section 215 confère, en fait c’est un programme plus vaste de collecte brute de méga-données – une collecte brute signifie une surveillance de masse – a révélé qu’il n’empêchait pas ou ne détectait pas les virement électroniques de 8500 $ de la part d’un chauffeur de taxi californien et c’est ce genre de surveillance effectuée par les opérateurs qui font que nous n’avons pas besoin de ces programmes, ces programmes ne contribuent pas à notre sécurité.
Ils mobilisent d’énormes de ressources pour fonctionner et ne nous apportent rien de valable. Ils poursuivent en disant « nous pouvons les modifier ». L’Agence de Sécurité Nationale agit uniquement sous l’autorité effective du Président. Il peut donc arrêter ou modifier ou provoquer un changement de ses politiques à tout moment.
Seipel : Pour la première fois le Président Obama a admis que la NSA collectait et stockait des milliers de milliards de données.
E. Sowden : Chaque fois que vous prenez le téléphone, composez un numéro, rédigez un courriel, effectuez un achat en ligne, prenez le bus en transportant un téléphone portable, introduisez une carte quelque part, vous laissez une trace et le gouvernement a décidé que c’était une bonne idée de toutes les collecter, toutes, même si vous n’avez jamais été suspecté d’un crime. Traditionnellement le gouvernement identifierait un suspect, irait voir un juge, lui dirait qu’il suspectait l’individu d’avoir commis ce crime, obtiendrait un mandat et pourrait ainsi utiliser la totalité de ses pouvoirs pour poursuivre l’enquête. De nos jours ce que vous voyons, c’est qu’ils veulent utiliser la totalité de leurs pouvoirs à l’avance – avant toute enquête.
Seipel : Vous avez lancé ce débat, Edward Snowden est devenu entre-temps une icône pour le lanceur d’alerte de l’âge de l’internet. Vous avez travaillé jusqu’à l’été dernier pour la NSA et pendant ce temps vous avez collecté secrètement des milliers de documents confidentiels. Y-a-t-il eu un moment décisif ou cela a-t-il mis longtemps à mûrir ou quelque chose s’est-il passé, qu’est-ce-qui vous a poussé à faire cela ?
E. Snowden : Je dirai qu’une sorte de moment décisif fut celui où j’ai vu le Directeur du Renseignement National, James Clapper, mentir sous serment au Congrès. Il n’est pas possible de sauver une communauté des services de renseignement en croyant qu’elle peut mentir au public et aux législateurs qui doivent pouvoir lui faire confiance et légiférer sur ses poursuites . Assister à cela signifiait réellement pour moi qu’il n’y avait pas moyen de revenir en arrière. Au-delà de cela, il y a eu la lente prise de conscience que personne d’autre ne le ferait. Le public avait le droit de connaître l’existence de ces programmes. Le public avait le droit de savoir ce que le gouvernement faisait en son nom, et ce que le gouvernement faisait contre le public, mais nous n’étions pas autorisés à en discuter, nous n’étions autorisés à rien, même le corps élargi de nos représentants élus ne pouvait connaître ou discuter de ces programmes et c’est une chose dangereuse. La seule supervision dont nous disposions était une cour secrète, la Cour FISA, qui est une sorte de bureau, le sceau d’autorité.
Quand vous êtes à l’intérieur du système et que vous allez travailler chaque jour et que vous vous asseyez à votre bureau et que vous réalisez le pouvoir que vous avez – vous pouvez écouter le Président des Etats-Unis, vous pouvez écouter un juge fédéral et si vous le faites discrètement jamais personne ne le saura parce que la seule façon dont la NSA peut découvrir des abus c’est en se contrôlant elle-même.
Seipel : Nous ne parlons pas seulement de la NSA dans ce domaine, il existe un accord multilatéral de coopération entre les services et cette alliance sur des opérations de renseignement est connue sous le nom des Cinq Yeux (Five Eyes). Quelles agences et pays font partie de cette alliance et quel est son but ?
E. Snowden : L’alliance des Cinq Yeux est une sorte de reliquat de l’après Deuxième Guerre Mondiale où les pays anglophones sont les principales puissances faisant alliance pour en quelque sorte coopérer et partager les coûts de l’infrastructure de collecte du renseignement.
Donc nous avons le GCHQ britannique (Government Communications HeadQuarter, ndT), nous avons la NSA américaine, le C-Sec canadien, le Australian Signals Intelligence Directorate et le DSD néo-zélandais. Le résultat en fut pendant des décennies et des décennies une sorte d’organisation supranationale du renseignement qui n’obéissait pas aux lois de leurs propres pays.
Seipel : Dans de nombreux pays, comme en Amérique également les agences comme la NSA ne sont pas autorisées à espionner à l’intérieur de leurs propres frontières et leur population. Donc les Britanniques par exemple peuvent espionner tout le monde sauf les Britanniques mais la NSA peut mener des surveillances en Angleterre, donc finalement, ils pourraient échanger leurs données et seraient en conformité avec la loi.
E. Snowden : Si vous posez directement la question aux gouvernements, ils le nieraient et feraient référence aux accords politiques entre les membres des Cinq Yeux stipulant qu’ils n’espionneraient pas les citoyens des autres pays membres mais il y a là quelques points-clés. Le premier est qu’ils ne définissent pas comme de l’espionnage la collecte de renseignements. Le GCHQ collecte une énorme masse de données, d’informations sur les citoyens britanniques tout comme la NSA le fait pour les citoyens américains. Ce qu’ils disent c’est qu’ils ne cibleront pas les gens mentionnés dans ces données. Ils ne rechercheront pas des citoyens du Royaume-Uni ou britanniques. De plus les accords politiques conclus entre eux disent que des Britanniques ne cibleront pas des citoyens américains, que les Américains ne cibleront pas des citoyens britanniques, ne les engageant pas juridiquement. Les actuelles notes de service des accords stipulent tout particulièrement, qu’ils ne visent pas à légalement émettre des restrictions à un quelconque gouvernement. Il y a des accords qui peuvent être modifiés ou rompus à tout moment. Donc s’ils en ont après un citoyen britannique ils peuvent espionner un citoyen britannique et ils peuvent même partager ces données avec le gouvernement britannique, à qui il est interdit d’espionner les citoyens britanniques. Donc il y a une sorte de dynamique négociée mais qui est inavouée, cela se fait en douce et au-delà, l’essentiel est de se rappeler que la surveillance et l’abus ne se produisent pas lorsque les gens exploitent les données, mais lorsque les gens collectent les données en premier lieu.
Seipel : Quel est le degré de coopération entre le Service Secret allemand BND (Bundesnachrichtendienst, ndT) et la NSA et les Cinq Yeux ?
E. Snowden : Je le qualifierai d’intime. En fait la première manière dont je l’ai décrit dans notre interview écrite était que les services allemands et les services américains couchent ensemble. Ils partagent non seulement des informations, des rapports d’investigation, des résultats du renseignement, mais ils partagent en fait les outils et l’infrastructure et travaillent ensemble contre des cibles communes aux services et cela recèle beaucoup de danger. Un des principaux programmes qui est source d’abus dans l’Agence de Sécurité Nationale est appelé « XKeyscore ». C’est un moteur de recherche frontal qui leur permet de faire des recherches transversales de tous les enregistrements qu’ils collectent mondialement chaque jour.
Seipel : Que pourriez-vous faire avec ce genre d’outil si vous étiez pour ainsi dire à leur place ?
E. Snowden : Vous pourriez lire les courriels de chacun dans le monde entier. Tous ceux dont vous possédez l’adresse électronique, tout site dont vous pouvez observer le trafic entrant et sortant, tout ordinateur devant lequel est assis un utilisateur peut être observé, tout ordinateur portable que vous ciblez peut être suivi dans ses déplacements à travers le monde. C’est un magasin unique d’accès à l’information de la NSA. Et de plus vous pouvez marquer les utilisateurs de « XKeyscore ». Disons que je vous ai vu une fois et que je me suis dit que ce que vous faisiez était intéressant ou que vous avez accès à des choses qui m’intéressent, admettons que vous travaillez pour une grande entreprise allemande et que je veux accéder à ce réseau, je peux tracer votre nom d’utilisateur sur un site web, sur un formulaire quelconque, je peux tracer votre vrai nom, je peux tracer des associations avec vos amis et je peux construire les liens de ce qu’on appelle une empreinte digitale qui représente l’activité réseau qui vous est propre, ce qui signifie que où que vous alliez dans le monde, où que vous tentiez de dissimuler votre présence sur le réseau ou votre identité, la NSA peut vous retrouver et tous ceux qui sont autorisés à l’utiliser ou avec qui la NSA partage son logiciel peuvent faire de même. L’Allemagne est un des pays à avoir accès à « XKeyscore ».
Seipel : Cela paraît plutôt effrayant. La question est : le BND livre-t-il des données sur les Allemands à la NSA ?
E. Snowden : Que le BND le fasse directement ou en connaissance de cause, la NSA reçoit des données allemandes. Si cela se fait, je ne peux en parler avant que cela ne soit publié parce que cela serait classifié et je préfère que les journalistes fassent le tri et prennent les décisions sur ce qui intéresse le public et ce qui devrait être publié. Cependant, ce n’est pas un secret que chaque pays au monde a les données de ses citoyens stockés à la NSA. Des millions et des millions de connexions de données d’Allemands vaquant à leurs occupations quotidiennes, parlant sur leurs téléphones portables, envoyant des SMS, visitant des sites web, faisant des achats en ligne, tout cela finit à la NSA et il est probable que le BND soit au courant dans une certaine mesure. Maintenant je ne saurai dire s’ils fournissent ou non activement ces informations.
Seipel : Le BND explique que si nous le faisons, nous le faisons en fait accidentellement et que notre filtrage ne fonctionnait pas.
E. Snowden : Bien donc le genre de choses dont ils discutent sont de deux ordres. Ils parlent de filtrer l’ingestion de données, ce qui signifie que la NSA installe un serveur secret chez un fournisseur d’accès de télécommunications allemand ou qu’elle pirate un routeur allemand en déviant le trafic de manière à leur permettre de faire des recherches, ils disent « si je vois ce que je crois être un allemand parlant à un autre allemand je laisse tomber » mais comment savoir. Vous pourriez dire « eh bien ces personnes parlent en langue allemande », « cette adresse IP semble être celle d’une société allemande s’adressant à une autre société allemande », mais cela n’est pas précis et ils ne laisseraient pas tomber tout ce trafic parce qu’ils ont identifié des cibles intéressantes, qui sont actives en Allemagne en utilisant les communications allemandes. Donc de façon réaliste quand ils disent qu’il n’y a pas d’espionnage des Allemands, ils ne veulent pas dire que des données allemandes ne sont pas collectées, ils ne veulent pas dire que des enregistrements ne sont pas effectués ou volés, ce qu’ils veulent dire c’est qu’ils ne surveillent pas intentionnellement des citoyens allemands. Et là c’est une sorte de promesse avec les doigts croisés dans le dos, ce n’est pas fiable.
Seipel : Qu’en est-il d’autres pays européens comme la Norvège et la Suède par exemple parce que nous avons un tas de câble je pense, sous-marins qui traversent la Mer Baltique.
E. Snowden : C’est une sorte d’élargissement de la même idée. Si la NSA ne collecte pas d’informations sur les citoyens allemands en Allemagne, le fait-elle aussitôt qu’elles passent les frontières allemandes ? Et la réponse est « oui ». Toute communication qui transite par l’internet peut être interceptée par la NSA en de multiples points, que ce soit en Allemagne, en Suède, en Norvège ou Finlande, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. En n’importe quel point de ces pays par lesquels passe une communication allemande, celle-ci peut être ingérée et ajoutée à la base de données.
Seipel : Donc passons alors à nos voisins du sud de l’Europe. Qu’en est-il de l’Italie, de la France, de l’Espagne ?
E. Snowden : C’est la même façon de procéder dans le monde entier.
Seipel : La NSA espionne-t-elle Siemens, Mercedes, d’autres sociétés allemandes qui réussissent par exemple, pour avoir le dessus, pour avoir l’avantage concurrentiel et savoir ce qui se passe dans le monde scientifique et économique ?
E. Snowden : Je ne veux pas anticiper les décisions éditoriales des journalistes mais je dirai qu’il est hors de doute que les Etats-Unis pratiquent l’espionnage économique.
S’il y a de l’information sur Siemens dont ils pensent qu’elle pourrait servir les intérêts nationaux, non la sécurité nationale des Etats-Unis, ils chercheront cette information et la récupéreront.
Seipel : Il y a ce vieil adage qui dit « vous faites ce que vous pouvez » donc la NSA fait tout ce qui est techniquement possible.
E. Snowden : C’est quelque chose que le Président a abordé l’année dernière lorsqu’il a dit que ce n’est pas parce que nous sommes capables de faire quelque chose, et c’était en relation avec le piratage du téléphone portable d’Angela Merkel, ce n’est pas parce que nous en sommes capables que nous devons le faire, et c’est exactement ce qui s’est passé. Les capacités technologiques qui ont été acquises en raison des faibles normes de sécurité des protocoles internet et des réseaux de communications cellulaires ont eu pour effet que les services de renseignement peuvent créer des systèmes qui voient tout.
Seipel : Rien n’a plus contrarié le gouvernement allemand que le fait que la NSA ait piraté le téléphone portable privé de la chancelière allemande Merkel au cours des 10 dernières années ; à l’évidence soudainement cette surveillance invisible se rattachait à une personnalité connue et non plus à une espèce d’arrière-plan terroriste flou et obscur : Obama a maintenant promis d’arrêter d’espionner Merkel ce qui pose la question : la NSA a-t-elle espionné les gouvernements précédents y compris les chanceliers précédents et quand l’a-t-elle fait et depuis combien de temps ?
E. Snowden : C’est une question à laquelle il m’est particulièrement difficile de répondre parce qu’il y a des informations dont je pense fortement qu’elles sont d’intérêt public. Cependant, comme je l’ai déjà dit, je préfère laisser les journalistes prendre ces décisions à l’avance, passer en revue les éléments et décider si oui ou non la valeur pour le public dépasse le genre d’atteinte à la réputation de ceux qui ont ordonné la surveillance. Ce que je peux dire, c’est que nous savons qu’Angela Merkel était sous surveillance de l’Agence de Sécurité Nationale. La question est de savoir s’il est raisonnable de penser qu’elle soit la seule personne officielle allemande à être surveillée, à quel point il est possible de croire qu’elle soit la seule personnalité éminente en Allemagne que l’Agence de Sécurité Nationale surveillait. Je suggérerai qu’il soit déraisonnable pour quelqu’un qui se préoccupait des intentions des dirigeants allemands de ne surveiller que Mme Merkel et non ses collaborateurs, d’autres officiels éminents, ses ministres ou même des officiels de gouvernements régionaux.
Seipel : Comment un jeune homme d’Elizabeth City en Caroline du Nord, âgé de 30 ans, accède-t-il à une tel poste dans un domaine aussi sensible ?
E. Snowden : C’est une question à laquelle il est très difficile de répondre. En général, je dirai que cela met en lumière les dangers de privatiser des fonctions gouvernementales. Je travaillais précédemment en fait comme cadre de direction, en tant qu’employé du gouvernement dans l’Agence Centrale du Renseignement (CIA) mais j’ai travaillé le plus souvent comme sous-traitant privé. Ce que cela signifie, c’ est qu’il existe des sociétés privées qui effectuent un travail qui est intrinsèquement du ressort du gouvernement comme de l’espionnage ciblé, de la surveillance, de l’infiltration de systèmes étrangers, et quiconque dispose des compétences pour convaincre une société privée qu’il a les qualifications nécessaires, sera chargé par le gouvernement de le faire et il y a très peu de supervision, très peu de contrôle.
Seipel : Etiez-vous un de ces classiques enfants de l’ère informatique qui avaient les yeux rougis à force de passer leurs nuits devant l’écran à l’âge de 12 à 15 ans avec leur père qui toquait à leur porte en leur disant « éteins la lumière, il est tard » ? Avez-vous acquis vos compétences informatiques de cette manière ou quand avez-vous eu votre premier ordinateur ?
E. Snowden : Il est exact j’ai certainement eu … je dirai une formation informelle approfondie en informatique et en technologie électronique. Cela m’a toujours fasciné et intéressé. Et il est juste de dire que j’avais des parents qui me disaient d’aller au lit.
Seipel : Si on regarde le peu de données disponibles publiquement sur votre vie, on découvre que vous vouliez à l’évidence rejoindre les Forces Spéciales en mai 2004 pour combattre en Irak, quelle était votre motivation à l’époque ? Vous savez, les Forces Spéciales, si on vous regarde en ce moment, cela signifie d’âpres combats et probablement de tuer. Et êtes-vous déjà allé en Irak ?
E. Snowden : Non je ne suis pas allé en Irak … une des choses intéressantes à propos des Forces Spéciales, c’est qu’elles ne sont pas destinées au combat direct, elles sont ce qu’on appelle un multiplicateur de force. Elles sont infiltrées derrière les lignes ennemies, c’est un groupe qui dispose d’un certain nombre de spécialités différentes et qui forme et met la population locale en capacité de résister ou de servir de support aux forces américaines d’une manière qui leur donne une chance de peser sur leur propre destinée et je sentais que c’était en soi une noble cause à l’époque. Après coup certaines des raisons qui nous ont amenées en Irak n’étaient pas bien fondées et je pense ont rendu un mauvais service à tous ceux qui étaient impliqués.
Seipel : Qu’est-il arrivé à votre aventure alors ? Etes-vous resté longtemps avec eux ou que vous est-il arrivé ?
E. Snowden : Non, je me suis brisé les jambes à l’entraînement et j’ai été réformé.
Seipel : Alors en d’autres termes l’aventure a tourné court ?
E. Snowden : Cela a été une brève aventure.
Seipel : En 2007 la CIA vous a stationné sous couverture diplomatique à Genève en Suisse. Pourquoi avoir rejoint la CIA à propos ?
E. Snowden : Je ne pense pas pouvoir répondre à cette question en direct.
Seipel : D’accord en ce qui concerne ce que vous y avez fait, oublions, mais pourquoi avoir rejoint la CIA ?
E. Snowden : A plusieurs égards je pense que c’est dans la continuité de mon action de favoriser l’ intérêt public de la manière la plus efficace et c’est en phase avec le reste de mon activité au service du gouvernement où j’essayais d’utiliser mes compétences techniques dans les postes les plus difficiles que je pouvais trouver dans le monde, et la CIA m’en offrait l’occasion.
Seipel : Si nous revenons en arrière : Forces Spéciales, CIA, NSA, cela ne cadre pas vraiment avec le profil d’un activiste des droits de l’homme ou de quelqu’un qui devient un lanceur d’alerte après cela. Que vous est-il arrivé ?
E. Snowden : Je pense que cela raconte une histoire et que cela n’a rien à voir avec la profondeur de l’engagement des individus dans le gouvernement, ni avec leur fidélité au gouvernement, ni dans la force de leur foi dans les choix de leur gouvernement comme cela a été mon cas pendant la guerre d’Irak, les gens peuvent apprendre, les gens peuvent découvrir la limite entre un comportement gouvernemental approprié et de réels méfaits et je pense qu’il est devenu évident pour moi que cette limite avait été franchie.
Seipel : Vous avez travaillé pour la NSA par l’intermédiaire d’un sous traitant privé du nom de Booze Allen Hamilton, un des grands noms du secteur. Quel est l’intérêt pour le gouvernement américain ou la CIA de sous-traiter à une société privée l’externalisation d’une fonction centrale du gouvernement ?
E. Snowden : La culture de la sous-traitance de la communauté de la sécurité nationale aux Etats-Unis est une question compliquée. Le moteur en est un ensemble d’intérêts comprenant d’abord la nécessité de limiter le nombre d’employés directs du gouvernement et en même temps d’écarter des groupes de lobbying du Congrès de sociétés très solides telles que Booze Allen Hamilton. Le problème est que vous arrivez à une situation où des politiques gouvernementales sont influencées par des sociétés privées qui ont des intérêts qui n’ont rien à voir avec l’intérêt public. Le résultat en est ce que nous avons vu chez Booze Allen Hamilton où vous avez des individus qui ont accès à ce que le gouvernement reconnaît comme des millions et des millions d’enregistrements avec lesquels ils pouvaient passer la porte à tout moment sans en référer, sans supervision, sans audit, sans même que le gouvernement sache où ils allaient.
Seipel : A la fin vous êtes arrivé en Russie. Nombre de communautés du renseignement vous soupçonnent d’avoir passé un accord, du matériel classifié en contrepartie d’un asile ici en Russie.
E . Snowden : Le chef de la Task Force qui a étudié mon cas pas plus tard qu’en décembre a conclu qu’il n’avait aucune preuve ou indice que j’avais bénéficié d’une aide ou de contacts extérieurs ou que j’avais conclu un accord de quelque nature pour accomplir ma mission. J’ai travaillé seul. Je n’ai eu besoin de personne d’autre, je n’ai pas de liens avec des gouvernements étrangers, je ne suis pas un espion à la solde de la Russie ou de la Chine ou d’un autre pays dans cette affaire. Si je suis un traître qui ai-je trahi ? J’ai livré toute mon information au public américain, à des journalistes américains qui enquêtent sur des questions américaines. S’ils prennent cela pour une trahison je pense que les gens doivent s’interroger sur ceux pour qui ils croient travailler. Le public est supposé être leur patron non leur ennemi. Au-delà de cela en ce qui concerne ma sécurité personnelle, je ne serai jamais pleinement en sécurité avant que ces systèmes n’aient changé.
Seipel : Après vos révélations aucun pays européen ne vous a vraiment offert l’asile. Où en Europe avez-vous demandé le droit d’asile ?
E. Snowden : Je ne peux me rappeler la liste des pays en détail parce qu’ils étaient nombreux mais la France et l’Allemagne ainsi que le Royaume-Uni en faisaient certainement partie. Un nombre de pays européens, dont la totalité a malheureusement estimé que faire ce qui est juste était moins important que d’apporter leur soutien aux intérêts politiques américains.
Seipel : Une réaction à l’espionnage de la NSA en ce moment est que des pays comme l’Allemagne réfléchissent à la création d’internet nationaux afin de forcer les sociétés du net à garder leurs données dans leur propre pays. Est-ce faisable ?
E. Snowden : Cela n’arrêtera pas la NSA. Disons-le ainsi : la NSA va là où se trouvent les données. Si la NSA peut extraire des messages des réseaux de télécommunication en Chine, il est probable qu’elle puisse sortir des messages facebook d’Allemagne. A la fin la solution à ce problème n’est pas de tout mettre entre quatre murs. Bien que cela augmente le niveau d’évolution et de complexité nécessaire à la récupération de l’information, il vaut beaucoup mieux simplement sécuriser l’information au niveau international de toute intrusion plutôt que de jouer à « déplacer les données ». Déplacer les données ne résout pas le problème. Le problème est de sécuriser les données.
Seipel : En ce moment Obama ne semble à l’évidence pas trop préoccupé par le message de la fuite. Et avec la NSA ils sont beaucoup plus préoccupés d’attraper le messager dans ce contexte. Obama a demandé à plusieurs reprises au président russe de vous extrader. Mais Poutine ne l’a pas fait. Il semble que vous deviez probablement passer le reste de votre vie en Russie. Comment vous sentez-vous en Russie dans ce contexte et existe-t-il une solution à ce problème.
E. Snowden : Je pense qu’il devient de plus en plus évident que ces fuites n’ont pas provoqué de dégâts et qu’en fait elles ont servi l’intérêt général. Pour cette raison je pense qu’il sera très difficile de maintenir une sorte de campagne permanente de persécution envers quelqu’un dont le public reconnaît qu’il sert l’intérêt public.
Seipel : Le New York Times a écrit un très long article et demandé que la clémence vous soit accordée. Le titre en est « Edward Snowden lanceur l’alerte » et je cite l’article : « Le public a appris dans le détail comment l’agence a étendu son mandat et abusé de son autorité. » Et le New York Times conclut : « Le Président Obama devrait demander à ses collaborateurs de commencer à trouver une manière de mettre fin au dénigrement de Mr Snowden et de l’inciter à revenir au pays. » Avez-vous eu un appel de la Maison Blanche dans l’intervalle ?
E. Snowden : Je n’ai jamais reçu d’appel de la Maison Blanche et je ne passe pas mon temps à côté du téléphone. Mais j’accueillerai volontiers l’occasion de parler de la manière d’amener cette affaire à une conclusion qui satisfasse les intérêts de toutes les parties concernées. Je pense qu’il est clair qu’il y a des moments où ce qui légal est distinct de ce qui est juste. Il y a de telles époques dans l’histoire et il n’est pas besoin de réfléchir longtemps pour un Américain ou un Allemand pour trouver dans l’histoire de son pays des époques où la loi permettait au gouvernement d’accomplir des choses qui n’étaient pas justes.
Seipel : En ce moment le Président Obama à l’évidence ne semble pas en être convaincu parce qu’il a dit que vous étiez accusé de trois crimes et je cite : « si vous Edward Snowden croyez en ce que vous avez fait pourquoi ne revenez-vous pas en Amérique pour comparaître au tribunal avec un avocat et plaider votre cause. » Est-ce la solution ?
E. Snowden : C’est intéressant parce qu’il a mentionné trois crimes. Ce qu’il ne dit pas, c’est que les crimes dont il m’accuse sont des crimes qui ne me permettent pas de me défendre en justice. Ils ne m’autorisent pas à me défendre devant un tribunal public et convaincre un jury que ce que j’ai fait l’a été dans leur intérêt. La loi sur l’espionnage, qui date de 1918, n’a jamais permis de poursuivre les sources des journalistes, les gens qui donnent aux journaux des informations qui sont d’intérêt public. Elle concerne des gens qui vendent en secret des documents à des gouvernements étrangers qui bombardent des ponts et sabotent des communications, pas des gens qui agissent pour l’intérêt général. Donc je dirai d’une manière illustrée que le président choisirait de dire que vous devriez affronter la musique alors qu’il sait que la musique est un procès pour la galerie.

Traduction : Patrick Rev. Isabelle 09/02/2014

Bemol sur le rôle d'Obama qui est encore obligé d'opérer dans les coulisses !

dimanche 12 janvier 2014

07 janvier – SALUSA DE SIRIUS – MESSAGE À TRAVERS Mike Qunisey
Les événements se déroulent à une telle vitesse vers leur aboutissement, que vous devez garder un esprit ouvert et être prêts à vous assurer que vous allez avec le courant. Les vieilles croyances sont ébranlées jusque dans leurs fondements et c'est intentionnel et destiné à vous faire entrer dans le Nouvel Age. Beaucoup d'entre elles comportent un degré de vérité qui était suffisant pour permettre à vos pieds d’être placés sur le chemin de la réalisation, mais elles ne sont plus suffisantes pour les changements massifs qui ont lieu. Le moment approche rapidement où il vous sera donné la possibilité d'accroître vos vibrations à un tel niveau, que finalement seule la vérité demeurera. Vous vous trouvez déjà sur cette voie d'illumination totale et énormément d’aide vous est accordée pour assurer que vous ayez toutes les opportunités d’achever votre Ascension.

Tant de choses se passent autour de vous, au point que vous pourriez bien trouver cela déroutant, mais à condition que vous suiviez votre intuition et regardiez en vous, vous recevrez les réponses. Comme toujours, faites preuve de discernement et sachez que les messages de Lumière et d'Amour comportent une saveur particulière et ne sont jamais chargés de basses vibrations signe de négativité. La période que vous traversez est déjà d'une teneur vibratoire plus élevée que celle que vous avez connue il y a peu de temps. Le temps continue à s’accélérer et c’est la preuve du niveau élevé de vibrations dans lequel vous vous trouvez actuellement. Plus vous vous centrez sur vous-même et vous concentrez sur votre Lumière, plus vous serez préparés à l'augmentation continue des vibrations qui sont destinées à vous élever hors de la dualité.

Ne soyez pas distraits par l'agitation qui résulte inévitablement des changements massifs qui sont en cours. Les énergies d'un bas niveau vibratoire, qui n'ont pas leur place dans le Nouvel Age, ne peuvent plus longtemps subsister. Elles perdront leur capacité à demeurer dans les vibrations supérieures qui sont établies et resteront dans la troisième dimension. L’Ascension sera le point culminant de tous les changements ayant lieu et ce sera le résultat final pour ceux qui ont élevé leurs vibrations dans les dimensions supérieures. Il vous est donné la possibilité de quitter définitivement le cycle des renaissances et c'est un moment unique qui survient avec la fermeture du cycle actuel.
Dans le passé, vous avez rempli vos rôles qui ont créé et contribué à la séparation, mais cette époque est révolue et en arrive à sa conclusion. Vous avez toujours été Un avec les autres, bien que vous ayez souvent joué des rôles qui vous ont mis en opposition. C'était pour accélérer votre évolution grâce aux expériences acquises et par conséquent elle avance maintenant encore plus rapidement, alors que la Lumière croît en intensité. Ceux qui ont déjà progressé, aident également les autres qui suivent leurs traces, de la même manière que vous êtes aidés maintenant. Dans votre système solaire, vous êtes les derniers qui attendent de parvenir à l'Ascension et vous continuerez à recevoir une aide immense jusqu'à ce que chaque âme y soit parvenue.

Les forces des ténèbres sont dans un état de panique et tentent par tous les moyens d'empêcher la fin inévitable de leur règne. Ce sera en vain, donc il n'y a pas lieu de s'inquiéter et nous vous demandons de vous concentrer sur l’émergence de la Lumière. Plus vous pouvez vous adonner à réaliser vos objectifs, plus les événements se dérouleront rapidement. Cela permettra au président Obama de faire la première annonce officielle, reconnaissant l'existence et le contact avec nos Amis de l'Espace. Il en résultera des discussions ouvertes et une conscience de leur existence et un accord de négocier le protocole qui permettra qu’un contact ouvert soit établi. De là tout le sujet deviendra du domaine public et ne sera jamais plus caché à la vue.

Donc, nous vous demandons de demeurer dans la Lumière en tout temps et ne pas vous laisser distraire par tout ce qui lui est étranger. Pendant très longtemps la vérité de votre être vous a été cachée, mais très bientôt elle sera connue. Cela permettra d'accélérer votre progression et sans l'interférence des forces des ténèbres, vous atteindrez bientôt des niveaux plus élevés qu'à n'importe quel moment depuis que ce cycle a commencé. A la fin d'un cycle, il se fait un grand tri et il est donné à chaque âme toutes les chances de passer au niveau le plus élevé de son être. Puisqu’en réalité, le temps n’existe pas, tout est dans le moment présent, il n'y a donc pas besoin de s'inquiéter du progrès des autres âmes. Chaque âme dispose d’une quantité infinie de « temps » pour achever son voyage de retour. Tout se passe dans une relation parfaite à tout, conformément au plan de Dieu pour l'homme.
Soyez assurés que beaucoup d'âmes voyagent avec vous et vous n'êtes jamais seuls. Elles sont vos aides et guides vous donnant toute l'aide et vous permettant d'atteindre vos objectifs avec succès. Vous constaterez que ce sont toujours les Etres les plus évolués qui descendent pour aider ceux qui suivent leurs traces. Cependant, ils ne s'imposent pas à vous, mais répondent toujours à vos appels à l'aide. Il est nécessaire de garder à l'esprit que vous n'obtenez pas toujours ce que vous demandez, car ils connaissent votre plan de vie et en accord avec lui, vous offrent les mesures les plus appropriées. Ils vous dirigent doucement et sagement dans la bonne direction et se réjouissent avec vous lorsque vous réalisez le plan de votre vie.

Gardez les yeux fixés droit devant vous et sachez qu’en termes réels, il ne vous reste que peu de temps pour compléter votre plan de vie, mais beaucoup d'âmes font de leur mieux pour s'assurer que vous y parveniez. Elles sont toujours auprès de vous et partagent vos espoirs et aspirations et vous aident sur votre chemin de retour à la Lumière. Votre libre arbitre est le plus apprécié et le plus important et doit être utilisé avec précaution si vous êtes celui qui est destiné à ascensionner à la fin de ce cycle.

Merci SaLuSa
Mike Quinsey

TRADUCTION: Alain


mardi 7 janvier 2014


07 janvier – LE PAPE FRANCIS RAILLE LA RELIGION DU CAPITALISME

mardi 17 décembre 2013





L'Eglise catholique est allée virale pour la première fois au cours de sa longue histoire, cette semaine. Le Pape Francis a publié une exhortation apostolique, ce mardi, une missive de 84 pages sur l'état du monde. Poursuivant dans la veine de son pontificat, qui prend la une des journaux, le nouveau Pape a affiché un penchant anti- capitaliste marqué, qui a alerté une génération de personnes socialement responsables, mais religieusement indifférente à l'intérêt renouvelé de l'Eglise pour la promotion de l'égalité.
Bien que l'accent mis par le manifeste sur la justice sociale se fond confortablement dans la doctrine traditionnelle - l'Eglise se trouve être fondée par « un mec » qui a une ou deux choses à dire au sujet de l'aide aux pauvres - la condamnation du Pape non seulement sur l'inégalité, mais ce qui est plus important encore sur l'éthique même de capitalisme, représente vraiment une réorientation légèrement moins évidente du rôle de l'Eglise dans la société.
L’essentiel de l'histoire de l'Eglise catholique a été celle d'une machine politique couronnée de succès. Comme pour toute institution, l'argent n'a jamais été loin derrière. La dorure ornant la basilique Saint-Pierre - ou les 117 milliards de dollars actuellement à la banque du Vatican – contrastent plutôt avec les fortes paroles du Pape sur le capitalisme avec l'histoire de son Eglise réussissant parfaitement avec l '« économie de l'exclusion ».
Mais depuis quelques siècles, les choses ont changé. Tandis que les puissantes institutions bancaires, militaires et culturelles du monde occidental avaient déjà mobilisé l'Église pour accomplir leurs agendas (l’impérialisme vient à l'esprit), l'introduction de la théorie économique au siècle des Lumières a soudainement offert aux gens une excuse plus directe pour développer des entreprises et accumuler de l’argent. Les structures de pouvoir - en particulier celles des gouvernements - ont échangé progressivement la poursuite du ciel avec la poursuite des richesses, comme base de leurs systèmes éthiques et il s’en est suivi de plus grandes sociétés. La décision du pape Francis de prendre sa puissante Eglise de jadis dans une direction résolument de non-pouvoir – d’aider les démunis - est une concession à ce changement.
Dans le document, Francis critique les résultats, sinon les objectifs utopiques, d’un capitalisme sauvage. Ce faisant, il semble reconnaître le spectre comme quelque chose de stature égale à son propre Catholicisme – c'est-à-dire, égal et opposé. Il considère notre culture de consommation non comme le produit d'une mauvaise discipline et d’une moralité lâche, mais exactement et avec perspicacité, comme un système d'éthique en soi autonome.
Il se plaint qu’aujourd'hui, tout se trouve sous les lois de la « concurrence et de la survie du plus fort, où le puissant alimente l’impuissant. En conséquence, des masses de gens se trouvent exclues et marginalisées, sans travail, sans aucun moyen d'évasion. Ce n'est plus simplement de l'exploitation et de l'oppression, mais quelque chose de nouveau. »
Francis fait allusion à cette nouvelle chose dans une
intitulée : « Non à la nouvelle idolâtrie de l'argent ». Dans ce document, il décrit une religiosité croissante qui a surgi autour des principes fondamentaux du capitalisme.
Ils rejettent le droit des États, chargés de vigilance « pour le bien commun, d'exercer toute forme de contrôle » écrit-il. « Une nouvelle tyrannie est ainsi née, invisible et souvent virtuelle, qui impose unilatéralement et sans relâche ses propres lois et règles... Dans ce système, qui a tendance à dévorer tout ce qui se trouve sur le chemin de l'augmentation des profits, tout ce qui est fragile, comme l'environnement, est sans défense devant les intérêts d'un marché déifié, qui deviennent la seule règle. »
Certaines personnes ... supposent que la croissance économique, encouragée par un marché libre, va inévitablement réussir à amener plus de justice et d'intégration dans le monde. Cette opinion, qui n'a jamais été confirmée par les faits, exprime une confiance rudimentaire et naïve en la bonté de ceux qui détiennent le pouvoir économique et le fonctionnement sacralisé du système économique dominant. Le « fonctionnement sacralisé » du marché ! L'ironie est que la critique offrant cette insulte est l’unique plus grand pourvoyeur de superstition sacralisée du monde, mais le point demeure valable.
En s’y prenant au capitalisme et à ses partisans les plus pieux, le Pape Francis n'a pas tellement écrit un tract gauchiste que provoqué une confrontation intéressante avec le système éthique, qui a supplanté son influence sur l'Église dans notre monde. Les Béatitudes n'ont jamais été en harmonie avec l'éthique de la maximisation du profit, mais jusqu'à mardi, elles n’avaient également jamais été aussi brutalement contrastées.
C’est intéressant : un « marché déifié ». Comme présenté ici et ailleurs dans le document, cette terminologie religieuse se détache comme une diffamation cinglante, mais totalement appropriée, lancée par le Pape, sur la dévotion de la droite radicale aux laissez-faire économique. Il dénigre la philosophie politique du marché - adoptée dans les philosophies telles que le libertinage, l'objectivisme et l'anarcho-capitalisme - au niveau d'une superstition commune comme les autres. Il dit : Raillez vos démons imaginaires autant que vous le voulez – le keynésianisme, la réglementation, les impôts - votre évangile et votre preuve est pareillement imaginé comme toute religion
TRADUCTION : Alain

http://www.policymic.com/articles/74883/pope-francis-rails-against-the-religion-of-capitalism

jeudi 2 janvier 2014

02 janvier - OLIVIER DE ROUVROY A QUITTE SON CORPS le 19 nov 2013
Je t'aime Olivier, tu as répondu simplement à mes messages contrairement à la plupart des français qui publient des informations bien au dessous de tes écrits qui ont été mon école.

Son dernier article suivi d'un message d’espoir et d’amour :


UNE BASE SUR MARS DEPUIS 1960…..
Il était malade depuis Juillet 2013, son dernier article date du 01 juillet 2013 !!!
Nos prédateurs ne sont partis que le 22 août 2013

REVELATIONS D’UN TEMOIN DE LA NSA

EXTRAIT :
Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très loin l'une de l'autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très pro­ches. Alpha du Centaure possède un système solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la deuxième, la troisième et... je crois, la cinquième.
l est relativement facile d'arriver là-bas, c'est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de la porte. Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du tout comme les "Gris", ils nous ressemblent beaucoup. D'ailleurs, la forme humaine est très répandue dans l'univers. Ils ont des enfants, qu'ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et vivent dans l'harmonie.
…Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d'Alice au Pays des Merveilles : Through the Looking Glass = "À travers le miroir"]. Il s'agissait d'une technologie qui permet­tait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l'avons reçue ou récupérée d'un vaisseau capturé. Je n'ai pas travaillé là-dessus.
.. La plupart des photos de la Lune ont été retouchées. C’est une pratique courante à la NASA. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service (Service Météo National) sont aussi retouchées ; il y en a qui ne sont pas pu­bliées. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.
…."Ils"cherchent donc des moyens de réduire le nombre ; mais il se trouve que je n'approuve pas leur méthodes. Outre les problèmes d'espace-temps dont j'ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C'est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l'intention est positive. Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu'un des Rockefeller..
On a généré des virus arti­ficiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Tout a été calculé pour que les médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.
Savez-vous qu'il est légal d'es­sayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ? C'est légal, il suffit d'obtenir l'approbation du maire d'une ville, ou de son équivalent n'importe où, ou d'un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C'est bien caché dans la loi mais c'est du domaine pu­blic.
…Chacun sait désormais que les inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre depuis quelques années ne sont pas des accidents qui surviennent au hasard. Les bouleversements terrestres sont principalement la conséquence logique du manque de spiritualité de l'humanité et de ceux qui la gouvernent.
Nous pouvons pourtant atténuer ou supprimer ces catastrophes planétaires et les souffrances humaines consécutives. La parade semble même évidente : il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis des animaux, de la nature et des autres humains, que chacun prenne conscience que l'humanité, la planète et tous les êtres vivants qui la peuplent forment une véritable unité. C'est ce que savent et affirment depuis toujours les grands Maîtres spirituels de l'humanité et les peuples de la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces cosmiques de l'Univers, notamment les Amérindiens. Ils se sont toujours sentis unis à la nature, ils savent l'écouter, la respecter, la comprendre.



01 juillet 2013

Révélations d’un témoin de la NSA

Le temps est une sorte d'arbre aux multiples branches, où les événements futurs ne sont que des possibilités. Mais nous sommes en train de finir de couper la branche sur laquelle nous nous croyions assis et installés à jamais. C’est ce qui ressort du témoignage d’Arthur Newman, plus connu sous le pseudonyme d’Henry Deacon.
Henry Deacon  est un physicien, haut fonctionnaire américain impliqué dans la question des relations du gouvernement des États-Unis avec les extraterrestres. À plusieurs reprises, il a pris des risques pour dénoncer les méfaits de l'incroyable technologie développée dans l'ombre par les "black programs" américains : voyages spatio-temporels, portes des étoiles, colonisation de Mars, armes climatiques et contrôle démographique.
001La réalité va bien au-delà des fictions les plus audacieuses, puisqu'il s'avère que ces technologies ont déjà provoqué des fissures au niveau de notre trame spatio-temporelle. Le problème de ces ruptures dans notre espace-temps est qu'elles ouvrent la voie à des choses et même à des êtres "indésirables" qui risquent de nous compliquer la tâche au cours de notre transition vers l'Ère Nouvelle. 

Arthur Newman alias Henry Deacon
Voici une partie de son témoignage.
« Je suis fonctionnaire au sein d'un organisme gouvernemental bien connu dont le sigle se compose des trois lettres NSA. J'ai été impliqué dans de nombreux projets, au sein de plusieurs agen­ces différentes et durant plusieurs années.
Pour commencer par l'essentiel, je pense être un "walk-in", c'est-à-dire une âme ayant remplacé au début de son incarnation celle d'un jeune collégien. J'ai des souvenirs d'une autre planète qui se mélangent dans un certain désordre avec mes sou­venirs d'enfance. Ce que je ressens est bizarre et dif­ficile à expliquer. J'ai toujours eu, intuitivement, la capacité de pénétrer des informations scientifiques complexes et de comprendre des systèmes savants sans avoir reçu de formation préalable. Je travaille principalement sur ces systèmes. En toute modestie, je dois vous dire que je suis en possession d'une grande masse d'informations scien­tifiques avancées ;  mais je ne peux rien révéler à ce sujet pour le moment.
Il y en a tant de choses à dire…Je ne sais par où commencer. Par exemple, concernant le 11 septembre, j'étais au courant deux ans avant, pas en détail, mais dans les grandes lignes. On en parlait, il fallait un événement suscep­tible de changer la donne. Je sais qu'une guerre est prévue et planifiée depuis des années entre les États-Unis et la Chine. Voilà deux sujets dont j'ai eu vent au passage, mais je n'ai jamais eu accès à des informations détaillées…
Cela vous semblera peut-être invraisemblable, mais c’est une réalité : les États-Unis et la Chine travaillent en commun depuis plusieurs années à un projet de guerre simulée. Le Pentagone s'y est mis dès 1998. Il vous faut savoir que les États-Unis et la Chine sont comme cul et chemise pour pratiquement tout ; cette guerre est une sorte d’opération conjointe en préparation depuis des années.
Les physiciens et programmateurs du complexe militaro-industriel ont des décennies d'avance sur la physique officielle publiée dans les revues spécialisées et accessibles au public. Certains programmes abor­dent des sujets qui dépassent ce qui est concevable pour des physiciens classiques..
Ils ont développé à Livermore un projet qui s'appelle Shiva Nova et qui utilise des batteries de lasers géants. Ils sont vraiment énor­mes, avec des condensateurs géants, des terawatts d'énergie. Les essais se passent dans un énorme bâtiment construit sur des ressorts, les lasers sont braqués sur un minuscule petit point. Cela provoque une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions d'essais d'armes nu­cléaires. Ce sont des essais nucléaires en laboratoire qui permettent d’enregistrer des données très avancées sur le petit point où se concentre toute cette énergie.


"Étoile" miniature développée dans le cadre du projet Shiva Nova : un laser de 300 milliards de Watts frappe une cible de 0,5 millimètres de diamètre contenant du combustible deutérium-tritium.
002Le problème, c'est que ces tirs à très hautes énergies provoquent des déchirures dans le tissu spatio-temporel. On a déjà pu observer cela à Hiroshima et Nagasaki et on peut même le déceler dans d'anciens documents cinématographiques qui montrent les premiers essais nucléaires. Le problème des ruptures dans l'espace-temps, gran­des ou petites, c'est qu'elles ouvrent la voie à des choses ou à des êtres indésirables.
La venue de ces êtres bizarres, leur influence cacophonique, crée d’énormes problèmes. Lorsqu'on provoque des ruptures du tissu spatio-temporel, qu'on le veuille ou non, on brouille le temps lui-même. Les tentatives de ré­paration n'ont fait qu'engendrer une superposition complexe de boucles temporelles. Il y a des extraterrestres qui essayent de nous aider, d'autres qui se réjouissent de ces perturbations et qui les utilisent pour essayer de nous contrôler. C'est un énorme désordre ! Nous avons ouvert la boîte de Pandore mais restons incapables d'en gérer les conséquences.


Boucle temporelle
Le risque, c'est que chaque fois qu'on essaye de réta­blir la situation, on aggrave les choses, et cela ne fait qu'empirer. Montauk, par exemple, n’est pas une fable. c'était une expérience authentique. Et cela s’est terminé par un désastre; ils ont provoqué une rupture du temps qu'ils sont toujours dans l'impossibilité de réparer.
003004
NOTA : Développé dans une base secrète souterraine de l'armée américaine située non loin de Manhattan (New York), tout près de l'île de Long Island, le projet Montauk avait pour objectif la mise au point et l'expérimentation d'un système permettant à des humains d'acquérir l'invisibilité, d'ouvrir un sas dans notre espace-temps et, accessoirement, d'établir des contacts avec des civilisations extraterrestres présentes, passées et mêmes futures.
Notez que cela concerne aussi le Programme Ar-en-Ciel (Rainbow Project), les Portes des Étoiles… ils y travaillaient aussi. L’une de ces portes nous connecte à Mars, et c'est un lien stable, quelles que soient les positions respectives des deux planètes. Nous avons déjà une base là-bas depuis les années 60, plusieurs bases en fait.
Si vous avez quelques notions de physique, vous savez ce qu'est un signal non local : deux particules en des endroits différents de l'univers, peuvent communiquer entre elles instantanément, quelle que soit la distance. Des systèmes ont été mis au point qui permettent des communications, localement ou sur de vastes distances, en ayant recours à une technologie qui rend toute écoute indiscrète impossible parce que rien, aucun signal, ne circule entre les deux stations qui puisse être codé ou intercepté. L'élégance de la chose, c'est que ces systèmes sont très faciles à construire. Sur deux planches à pain, avec des composants bon marché que n'importe qui peut acheter, vous pouvez créer deux circuits chaotiques et communiquer de cette façon ; c'est à votre portée si vous savez comment faire.
Il y a d’ailleurs d'autres applications que les communications : on peut voyager sur de très grandes distances en utili­sant des portes. Certains parmi nous sont passés par des portes des étoiles, mais pas pour se rendre sur Zeta de Reticulum, comme on l’a dit. Ils sont allés sur Alpha du Centaure. Zeta 1 et 2 sont très loin l'une de l'autre, alors que Alpha et Proxima du Centaure sont très pro­ches. Alpha du Centaure possède un système solaire très semblable au nôtre, bien que plus ancien, et ses planètes sont sur des orbites stables. Il y a trois planètes habitées, la deuxième, la troisième et... je crois, la cinquième.
Il est relativement facile d'arriver là-bas, c'est à moins de cinq années-lumière, autrement dit, à côté de la porte. Les gens là-bas ont un aspect très humain, ils ne sont pas du tout comme les "Gris", ils nous ressemblent beaucoup. D'ailleurs, la forme humaine est très répandue dans l'univers. Ils ont des enfants, qu'ils élèvent avec amour, mais ils ne sont pas soumis à la dualité et vivent dans l'harmonie.
Une autre application a été le projet Looking Glass [nom emprunté au titre du tome II d'Alice au Pays des Merveilles :Through the Looking Glass = "À travers le miroir"]. Il s'agissait d'une technologie qui permet­tait de lire dans le futur. Nous ne sommes pas les concepteurs de cette technologie, nous l'avons reçue ou récupérée d'un vaisseau capturé. Je n'ai pas travaillé là-dessus.
Je préférerais vous parler d’un événement réel qui s'est produit à Hunter Liggett, et auquel j’ai directement participé.
Hunter Liggett se trouve à 145  km dans le sud-­est de Monterey en Californie. À l'époque, j'étais à Fort Ord. C'était au début des années 70, j'étais militaire et enrôlé au CDCEC (Combat Developments Command Experimentation Command). Vous pouvez vérifier. Nous faisions les essais de toutes sortes de systèmes et nous vivions en campagne. Nous portions souvent des lunettes de protection contre les lasers et devions régulièrement subir des examens de la rétine. On avait même posé des lunettes spéciales au bétail qui se trouvait dans les champs ! C'était le spectacle le plus insolite que vous puissiez imaginer. Un jour; pendant nos essais, un disque est venu se placer en vol stationnaire juste devant nous au-dessus des champs. Alors nous avons abattu ce foutu machin !
005Nous n'aurions jamais dû ; ce n'était pas moi personnellement, mais mon groupe. Nous avions toutes ces armes spéciales sous la main et je crois qu'ils ont paniqué et se sont crus en train de jouer dans un polar. Le vaisseau endom­magé a été capturé ainsi que ses occupants, que j'ai pu apercevoir brièvement. C'était des humanoïdes de taille enfantine au crâne glabre avec de petits yeux, et non les grands yeux en amande. Je ne sais pas si ce fait est connu, je ne crois pas que cela se trouve sur Internet.
La plupart des autres témoins se sont retrou­vés au Vietnam et beaucoup ont été tués ; peut-être suis-je le dernier témoin vivant de cette affaire... Je ne sais pas. J'ai possédé jadis une vraie photo d'un alien. Je l'ai montrée à une femme remarquablement intelligente, une microbiologiste qui travaillait pour l’une des agences.
Cela lui a fichu une trouille terri­ble, je n'en revenais pas. Elle ne voulait pas en entendre parler. J'en conclus que le public, y compris les scientifiques, ne sont pas prêts à recevoir ce genre d'information. Cette personne était intelligente mais cela ne l'a pas empêché de péter les plombs, de refuser de savoir.

006Cette photo montrait un petit être à peau sombre, presque noire et ridée, le seul survivant d'un accident ; il est mort peu après. Il portait un vêtement auto-régénérant, une sorte de tissu capable de se réparer tout seul. Il était muni d'un instrument qui ressemblait à une télécommande, on le lui a confisqué.
Comment cet être est arrivé sur la Terre ? C'est tellement complexe que peut-être per­sonne ne possède toute l'information. Tout est tellement cloisonné, jusqu'au sommet, que la plupart des agences ne savent pas ce que savent les autres, personne ne parle à personne.
Il arrive que des projets entiers soient réalisés en double, au prix de Dieu sait combien de milliards, parce que l'existence de l'autre projet est complètement ignorée. En tant que scientifique, je peux vous assurer que ceux de notre espèce travaillent sou­vent avec un bras lié derrière le dos parce que nous ne pouvons communiquer librement.
En fait, la plupart du temps, nous ne pouvons pas même communiquer du tout ! Et il y a des dizaines, des centaines de projets classifiés, de grands projets, c'est un désordre total. Notez ceci : il y a de nombreux groupes d'aliens, et d'ailleurs nos propres ancêtres y sont étroitement mêlés. Les boucles temporelles se superposent dans une grande confusion. Même avec un QI de 190, vous ne pourriez y voir clair !
La plupart des photos de la Lune ont été retouchées. C’est une pratique courante à la NASA. Peu de gens savent que les images radar du National Weather Service (Service Météo National) sont aussi retouchées ; il y en a qui ne sont pas pu­bliées. Je ne parle pas de retouches manuelles, mais de filtrage électronique avec un logiciel. Certaines traces radar sont énormes.
En outre, les radars météo sont incapables de déceler les objets qui ce déplacent au-delà d'une certaine vitesse, environ 3.200 km/h, mais il reste des traces qui sont supprimées. La plupart sont des OVNI. Ils sont souvent invisibles à l'œil nu mais apparaissent au radar. On les détecte aussi par l'ultraviolet. Je ne pense pas que cela soit connu du public.
Revenons aux boucles temporelles : qu'arrive-t-il si je re­monte dans le temps et que je tue mon grand-père ? Rien. Si vous remontez le temps et modifiez le passé, cela crée une nouvelle série chronologique qui est un embranchement de la première. Sur cette nouvelle branche, vous ne seriez pas né et donc vous n'existeriez pas, c'est le seul fait exact du paradoxe. Mais sur la ligne chronologique actuelle, qui vous situe ici et maintenant, vous existez et poursuivez votre existence ; il n'y a donc pas de paradoxe. Le temps est une sorte d'arbre aux multiples branches ; aucun principe n'est violé. Quant aux événements futurs, ce sont des possibles, pas des certitudes et c'est une nuance très importante.
J’ai travaillé dans un groupe ; "ils" nous ont remis un rapport qui, curieusement, ne semblait avoir aucun lien avec nos activités ; c'est arrivé comme ça, personne ne s'y attendait. Je n'oublierai jamais ce que le type nous a dit ; sur le moment, cela m’a sem­blé vraiment incohérent : « Il y a les loups et il y a les moutons, et nous sommes les loups. » "Ils" nous l'ont fait lire et puis c'est tout. Il n'y avait pas de choix et il n'y en a toujours pas. "Ils"considèrent que nous sommes trop nombreux et, vous savez, au fond "ils" n'ont pas tort ! "Ils"cherchent donc des moyens de réduire le nombre ; mais il se trouve que je n'approuve pas leur méthodes. Outre les problèmes d'espace-temps dont j'ai parlé, il y a celui du surpeuplement. C'est très simple : il existe des programmes de réduction de la population mondiale pour le bien de tous. Croyez-le ou non, l'intention est positive. Kennedy avait élaboré cela il y longtemps. La RAND Corporation était impliquée ainsi qu'un des Rockefeller..., Lawrence, je crois.
On a généré des virus arti­ficiels, disséminés de manières diverses, qui sont difficiles à détecter, à identifier et impossibles à soigner. Tout a été calculé pour que les médecins ne puissent pas comprendre ni même soupçonner ce qui se passe.
En tant qu'individu humain de chair et d'os, je suis épouvanté. En tant que scientifique entraîné à prendre du recul, à voir les choses d'un point de vue global, je dois avouer que je comprends la logique de la démarche. Comprenez­-moi bien, je ne cherche ni à défendre, ni à ignorer cela ; mon commentaire procède d'un point de vue scientifique abstrait. Nous devons faire face, sur cette planète, à des problèmes si énormes que peu de gens possèdent la formation ou l'expérience per­mettant d'appréhender l'ensemble dans un même champ de vision.
La nature de mon travail m'a offert la chance de voir beaucoup de choses que la plupart des gens ne voient pas. J'ai travaillé dans plusieurs agences différentes et cela me donne une vue d'ensemble. Savez-vous qu'il est légal d'es­sayer des agents chimiques et biologiques sur des citoyens américains ? C'est légal, il suffit d'obtenir l'approbation du maire d'une ville, ou de son équivalent n'importe où, ou d'un représentant officiel, Personne ne sait cela, mais vous pouvez vérifier. C'est bien caché dans la loi mais c'est du domaine pu­blic.
Je n'aime choquer per­sonne, mais je ne suis pas opti­miste. Les problèmes auxquels notre race doit faire face sur cette planète sont gigantesques. Je ne pense pas que la plupart des civils soient prêts et aptes à comprendre ni à en gérer la complexité. Ils ont tous assez de mal à s'occuper de leur vie quotidienne et ceci est d'un tout autre niveau. Le surpeuplement est une affaire très grave et tous les autres problèmes y sont liés. Je comprends que les militaires doivent prendre les choses en main.
Je voudrais terminer sur ce message essentiel : j'espère vraiment et je voudrais croire qu’en tant que peuple humain, nous puissions gérer tout cela, mais en me réveillant le matin, parfois j'en doute. Pourtant, profondément, je souhaite que les gens prennent conscience des choses importantes qui nous ont toujours été dissimulées et décident de travailler ensemble à changer tout cela. »
                                                                                                         Henry Deacon

Il est clair que les inventions diaboliques de l'homme et ses actes d'agression envers la Terre et le système solaire tout entier, résultent de notre façon de penser et d'envisager la relation avec notre milieu naturel. Nous pensons que la Terre ne mérite pas d'être prise en considération, que nous pouvons agir pour notre seul intérêt personnel sans avoir à nous soucier d'elle, et nos actes sont le prolongement de cette pensée.
008Chacun sait désormais que les inondations, les ouragans, les tremblements de terre, les éruptions volcaniques et toutes les terribles catastrophes que subit la Terre depuis quelques années ne sont pas des accidents qui surviennent au hasard. Les bouleversements terrestres sont principalement la conséquence logique du manque de spiritualité de l'humanité et de ceux qui la gouvernent.
Nous pouvons pourtant atténuer ou supprimer ces catastrophes planétaires et les souffrances humaines consécutives. La parade semble même évidente : il suffirait que chacun adopte un comportement de bienveillance et de compréhension vis-à-vis des animaux, de la nature et des autres humains, que chacun prenne conscience que l'humanité, la planète et tous les êtres vivants qui la peuplent forment une véritable unité. C'est ce que savent et affirment depuis toujours les grands Maîtres spirituels de l'humanité et les peuples de la Terre qui ont su rester en contact avec la nature et les forces cosmiques de l'Univers, notamment les Amérindiens. Ils se sont toujours sentis unis à la nature, ils savent l'écouter, la respecter, la comprendre.


007L'intelligentsia scientifique et politique occidentale s'imagine que l'avenir de l'humanité dépend entièrement des avancées technologiques, mais ce n'est qu'un aveu d'orgueil et d'ignorance. Et cela le restera aussi longtemps que la science demeurera coupée du cœur de l'Univers et des forces de la nature. Si ceux qui ont échafaudé des plans diaboliques de domination planétaire et de conquête spatiale, si ceux qui ont mis au point les "black programs" commençaient enfin à faire preuve d'un peu d'humilité, à s'interroger sur leur conduite et à porter attention aux multiples signes par lesquels leur répond la Terre, les effets les plus désastreux de la déchirure actuelle de notre trame spatio-temporelle pourraient peut-être encore être évités.
Cultivons des pensées d'humilité et de respect. Agir avec compréhension et bienveillance dans notre quotidien, c'est contribuer au nettoyage de la Terre et de la conscience collective de l'humanité. Respectons les autres, comprenons que nous sommes tous et toutes les cellules d'un même corps. Nous avons trop tendance à nous critiquer et à nous juger. Aidons à construire un monde de paix, sans luttes territoriales ou économiques, sans projets de guerres et de colonisations planétaires. Mettons en place la coopération, le partage, la Fraternité. Et alors nous aborderons tous ensemble et sans encombre une nouvelle boucle spatio-temporelle, qui sera celle d’un nouvel Âge d'Or de l'humanité.

Olivier de Rouvroy - Juillet 2013

mercredi 1 janvier 2014

01/01/2014 - GUERIR PAR LA LUMIERE
Mes autres blogs ici http://blogs-marie.blogspot.fr/
La lumière tue le cancer
" La chirurgie et l'emploi des médicaments deviendront inutiles lorsque des médecins auront été formés à l'utilisation de cette technologie [de la lumière]. " (Partage international, février 1990)

Aux Etats-Unis, un chercheur de l'école de médecine de l'université John Hopkins a développé un procédé photodynamique capable de détruire les tumeurs cancéreuses de l'oesophage et des poumons. Quelques jours avant l'intervention chirurgicale, les patients absorbent un médicament sensible à la lumière, appelé Photofrin, qui détecte les cellules cancéreuses. Un tube en fibres optiques est alors introduit dans l'oesophage, après la prise d'un sédatif léger, et la lumière active le Photofrin. La réaction photochimique ne produit aucune chaleur, mais détruit les cellules cancéreuses. L'effet secondaire le plus fréquent est une certaine sensibilité au soleil qui persiste quelque temps. Les patients qui ont testé cette méthode ont vu leur cancer disparaître. Le Photofrin est également testé pour les cancers de l'abdomen et des ovaires. (Partage international - juin 1998)

Hira Ratan Manek est né on le 12 Septembre 1937 à Bodhavad, en Inde, a été soulevée dans Calicut, Kerala, en Inde, où il a eu son diplôme en génie mécanique de l'Université du Kerala. Après ses études, il rejoint l'expédition et épices commercial entreprise familiale et il a continué à travailler jusqu'à sa retraite en 1992.
Après sa retraite, il a commencé à faire des recherches et étudier la pratique antique du soleil regardant fixement dans lequel il s'était intéressé à depuis son enfance. Cette méthode était un vieux mais oublié méthode, qui avait été pratiquée, dans les temps anciens dans différentes parties du monde. (Voir Sun Contemplant - Historique)
Après avoir travaillé sur cette méthode pendant 3 ans, il était en mesure de re-découvrir les secrets de soleil regardant fixement.Au cours de son étude, il a été principalement inspiré des enseignements du Seigneur Mahavir de jaïns, qui a également été la pratique de cette méthode, il ya deux mille six cents ans. Autres sources d'inspiration pour Sungazing provenaient les anciens Egyptiens, les Grecs et les Amérindiens.
Depuis le 18 Juin 1995, HRM a été et continue à vivre que l'énergie du soleil et de l'eau. De temps en temps, pour l'hospitalité et à des fins sociales, il boit du thé, du café et du babeurre. Jusqu'à présent, il avait trois jeûnes rigoureux, au cours de laquelle il venait de l'énergie solaire et que de l'eau et était sous le contrôle et l'observation de diverses sciences et des équipes médicales.
Le premier de ces jeûne a duré 211 jours en 1995-96 à Calicut, en Inde dirigée par le Dr CK Ramachandran, un expert médical sur l'allopathie et la médecine ayurvédique.
Cela a été suivi par une rapide 411 jours en 2000-2001 à Ahmedabad, en Inde dirigée par une équipe internationale de 21 médecins et de scientifiques dirigée par le Dr Sudhir Shah (le rapport de synthèse du Dr Shah) et le Dr KK Shah, le Président par intérim de Association médicale indienne à l'époque. Dr. Maurie D. Pressman, MD a également décrit son expérience avec la GRH dans un article qu'il a écrit et a ensuite rejoint l'équipe pour la prochaine observation sur la GRH.
Après l'excitation des conclusions à Ahmedabad, HRM a été invité à l'Université Thomas Jefferson et de l'Université de Pennsylvanie à Philadelphie où il a subi une période d'observation de 130 jours. Cette équipe scientifique / médicale voulait observer et d'examiner sa rétine, glande pinéale et le cerveau, donc cette équipe d'observation a été dirigée par le Dr Andrew B. Newberg, une sommité sur le cerveau et également en vedette dans le film récent "What the Bleep Do Nous savons " , et par le Dr George C. Brenard, la principale autorité sur la glande pinéale. Les premiers résultats ont constaté que les cellules grises dans le cerveau de GRH se régénèrent. 700 photographies ont été prises où les neurones ont été signalés à être actif et ne pas mourir. En outre, la glande pinéale était en expansion et ne diminue pas qui est généralement ce qui se passe après milieu des années cinquante et sa taille maximale moyenne est d'environ 6 x 6 mm, mais de la GRH, il a été mesuré à être à 8 x 11 mm.
Il ya eu beaucoup d'autres sungazers qui ont obtenu des résultats similaires et se sont portés volontaires pour tester, mais en raison du manque de financement et d'autres modes de vie restrictions les résultats n'ont pas été documentées. L'unicité de la GRH est qu'il a abandonné son corps vivant pour l'observation et l'expérimentation au firmament scientifique pour plusieurs périodes de temps prolongées. Bien que les scientifiques et les médecins ont convenu que la faim est réduite sinon éliminée, en raison de la complexité des différentes fonctions du cerveau, ils n'ont pas été en mesure d'expliquer comment Sungazing a des effets positifs sur l'esprit ou le corps humain, mais plus de recherche est en cours .
De 2002 HRM a voyagé partout dans le monde pour prêcher sur la pratique de Sungazing afin que l'humanité peut guérir leurs problèmes sans aucun coût ou gourou. En 2009 GRH voyagé dans 80 pays dans 210 jours la prédication et l'enseignement de cette ancienne méthodologie solaire. Chaque année, au cours des dernières dernières années, GRH donne en moyenne environ 300 conférences sur Sungazing dans différentes langues. Plusieurs interviews ont été publiés dans les principaux médias et de la télévision partout dans le monde, y compris les services de BBC World et il ya plusieurs documentaires sur la méthode de gestion des ressources humaines de Sungazing exposé sur les différents canaux à travers le monde pour encourager la pratique du peuple de Sungazing. En outre, de nombreuses vidéos sont disponibles sur youtube ainsi que de nombreux liens vers des sites et des blogs Sungazing via google - dans différentes langues telles que le français, espagnol, anglais, hindi, etc Beaucoup d'entre eux sont énumérés dans le Liens solaires section de ce site déjà pour votre lecture.
Il ya maintenant solaires centres de guérison à venir partout dans le monde et de faciliter un groupe international de praticiens GRH Phénomène. Pour ceux qui sont intéressés à en apprendre davantage sur l'énergie solaire est une source de guérison efficace, GRH recommande ces livres: - " Lumière, la médecine de l'avenir », par Jacob Lieberman -" The Healing Sun: Lumière du soleil et de la santé au 21e siècle " , par Richard Hobday.

Le solaire Centre de guérison vise à aider l'humanité à développer une meilleure compréhension de la façon dont le soleil peut être utilisé pour guérir l'esprit, le corps et l'esprit comme l'a démontré par Hira Ratan Manek, qui, à la suite de Sungazing, a réclamé une meilleure physique, mental , la santé émotionnelle et spirituelle. Hira Ratan Manek (HRM), entre autres, ont prouvé qu'une personne peut vivre seulement sur ​​l'énergie solaire pour de très longues périodes sans manger n'importe quel aliment. Cela a fini par être connu comme le phénomène de la GRH. La méthode est utilisée pour guérir toutes sortes de maladies psychosomatiques, mentaux et physiques ainsi que l'augmentation du pouvoir de la mémoire et la force mentale en utilisant la lumière du soleil. On peut se débarrasser de toute sorte de problèmes psychologiques, et de développer la confiance pour faire face à tout problème dans la vie et peut surmonter toute sorte de peur, y compris celle de la mort dans les 3 mois après avoir commencé à pratiquer cette méthode. En conséquence, celui-ci sera libre de troubles mentaux et de la peur, qui se traduira par un équilibre parfait de l'esprit. Si l'on continue d'appliquer la pratique de Sungazing bon pour 6 mois, ils seront exempts de maladies physiques. En outre, après 9 mois, on peut éventuellement gagner une victoire sur la faim, qui disparaît de lui-même par la suite. C'est un straight-forward méthode encore en vigueur sur la base de l'énergie solaire, dont l'une permet d'harmoniser et de recharger le corps en énergie de la vie et aussi invoquer les pouvoirs illimités de l'esprit très facilement. En outre, il permet pour libérer facilement de souffrances triple de l'humanité, tels que les maladies mentales, les maladies physiques et l'ignorance spirituelle.

Vidéo sur le Sungazing 


Exercice : contemplation des reflets du soleil sur l’eau
Trouvez une étendue d’eau, un bassin peut suffire.
Placez-vous de façon à voir le reflet du soleil sur l’eau.
Mettez une casquette à visière pour éviter les rayons directs du soleil.
Fixez les reflets. Vous verrez apparaître des formes très variables : flèches, triangles, croix, myriades de serpents de feu… Ce sont vos rythmes cérébraux qui sont activés par la lumière et les rythmes des vaguelettes.
Au bout de trois minutes environ, fermez les yeux et observez les couleurs.
Après un certain entraînement, vous aurez peut-être des visions de paysages ou de personnages.

Regardez l’expérience de Minou Drouet

VOYANCE ET PHOSPHÉNISME
La voyance est la capacité de percevoir des informations par clairaudience ou par clairvoyance, c’est-à-dire par des perceptions visuelles ou sonores subjectives.
On parle alors de « flash » de voyance. Ce sont généralement des images mentales très brèves dont l’interprétation est évidente plutôt que symbolique.
Il faut séparer voyance et arts divinatoires. Ces derniers consistent en une interprétation intellectuelle de signes obtenus par des supports variés (cartes, thème astral, etc.).
Depuis qu’il existe, l’être humain a cherché à connaître l’avenir, à déterminer le moment propice pour entreprendre une action, etc. La voyance s’est exercée dans tous les domaines de l’activité humaine.
Parfois, la voyance a été institutionnalisée. C’était le cas dans de nombreuses civilisations de l’Antiquité, par exemple à Delphes, dans la Grèce antique, où le peuple venait consulter l’Oracle et ses prêtresses, les Pythies, qui obtenaient des visions en fixant un feu.
Les voyants utilisent généralement un support pour produire des visions : boule de cristal, feu, torches, etc. Ces supports ont la particularité d’être tous en relation avec la lumière. Là encore, la voyance diffère des arts divinatoires par la nature des supports utilisés.
Le Docteur Francis LEFEBURE, médecin et chercheur français, a fait de nombreuses découvertes en physiologie cérébrale. Celles-ci expliquent les mécanismes de la voyance. Ses recherches sont basées sur l’utilisation systématique des phosphènes. Les phosphènes sont toutes les sensations lumineuses subjectives, c’est-à-dire celles qui ne sont pas directement provoquées par la lumière stimulant la rétine. On obtient les phosphènes par de courtes fixations de sources lumineuses.
Le Docteur LEFEBURE a défini un certain nombre de paramètres récurrents qui entrent en jeu dans les phénomènes de voyance. La production de phosphènes à partir de sources lumineuses est systématique. Dans ce but, les voyants utilisent des supports variés. En plaçant une chandelle près d’une boule de cristal, par exemple, ils créent un environnement lumineux propice à la voyance. L’utilisation d’un feu, de la lune ou des reflets du soleil sur l’eau produit le même genre d’effets.
La lumière polarisée, c’est-à-dire réfléchie par une surface, est particulièrement porteuse, comme le Dr LEFEBURE l’a prouvé. La lumière de la lune, les reflets du soleil sur l’eau ou la réflexion d’une chandelle sur une boule de cristal entrent dans cette catégorie.
Dans Phosphénisme : l’explication de l’origine des religions, le Docteur LEFEBURE analyse les circonstances dans lesquelles des voyants ont développé leur don.
Pentier, le pêcheur de Berck
« C’était un homme que la population de Berck (Pas-de-Calais, France) appelait “le père Pentier”. Sa voyance était connue assez loin à la ronde et nous avons pu vérifier que cette réputation était méritée. Il parlait peu, mais tout ce qu’il annonçait se réalisait. C’était un pêcheur à la retraite.
Conformément à une coutume de l’époque, il avait toujours prié en travaillant et il attribuait sa voyance à ce qu’il invoquait alors Saint-Côme et Saint-Damien, saints qu’il pensait particulièrement puissants parce qu’issus du christianisme primitif. Mais, à notre avis, et comme dans d’autres cas que nous avons eu l’occasion d’étudier, tout voyant qu’il fut, il se trompait sur la cause de sa voyance. En effet, les deux syllabes “Côm” et “Dam” martelaient bien sa litanie : il cultivait par elles la pensée rythmée. Et de plus, il nous avait dit qu’au début, il n’était voyant que sur l’eau.
C’est bien longtemps après que nous avons compris pourquoi : il mélangeait sa litanie à ces deux saints avec les phosphènes par reflets du soleil sur l’eau, et c’est seulement après une longue maturation de son cerveau par cet exercice que sa clairvoyance pouvait persister en l’absence des phosphènes.
Citons aussi le cas de Mme Spique, qui a été sujette depuis l’âge de six ans à de véritables accès de voyance ; alors que, par exemple, elle parle de tout autre chose, elle voit une boule blanche qui se met à tourbillonner, tout en devenant transparente. À l’intérieur, apparaissent des visions qu’elle décrit. Ainsi, une fois, elle nous a donné de multiples détails sur une personne qui s’avéra être notre père, décédé depuis longtemps et dont nous ne lui avions jamais parlé. Les précisions étaient saisissantes, car c’est l’essentiel des relations que nous avons eues avec lui qu’elle décrivait.
Enfant, elle effrayait son entourage en annonçant des décès ou des accidents qui se produisaient peu après. »
Elle nous a raconté qu’elle vivait alors à Alger et qu’entre trois et six ans, elle avait un tel degré de rachitisme des membres inférieurs qu’elle en était impotente, ne pouvant absolument pas marcher. Durant cette période, pour la fortifier, on l’amenait sur la plage avec une poupée, et comme elle en avait vite assez de cette distraction, elle jouait pendant des heures à regarder le reflet du soleil sur l’eau.
Il est à remarquer que cette habitude semble avoir non seulement développé sa voyance, mais également amélioré son caractère car elle est restée d’une grande générosité.
Minou Drouet, poète 
« Les poésies de l’enfant prodige Minou Drouet étonnèrent le monde alors qu’elle n’avait qu’une douzaine d’années. Elle fut un temps si célèbre que, parfois, lorsqu’elle descendait dans une ville de province, la foule s’attroupait comme pour un chef d’État.
Tous ses biographes sont d’accord pour dire que tant qu’elle était dans son orphelinat, elle paraissait plutôt légèrement retardée. Sa mère adoptive l’emmena dans une maison qui était au bord de l’océan, et au lieu de l’envoyer à l’école, la laissa libre de faire ce qu’elle voulait. Nous avons appris, par sa mère, qu’elle avait l’habitude d’y regarder le reflet du soleil sur l’eau pendant des heures, tous les jours, en même temps qu’elle balançait doucement la tête de droite à gauche. Après plusieurs années de ce jeu solitaire, on s’aperçut qu’elle était devenue géniale.
Ce qui s’est passé ici nous paraît évident. En fixant le reflet du soleil sur l’eau, elle a mélangé ses rêveries d’enfant avec les phosphènes dus à l’agitation de ce reflet.
Minou a été guidée par son instinct vers le phosphène dû à la réflexion du soleil sur l’onde mouvante. À son tour, la puissance rythmique, toujours latente dans le phosphène, mais qui n’attend qu’une occasion pour se manifester, a réveillé un autre instinct susceptible également de faire jaillir une intelligence bien plus vive : l’effet stimulant des balancements de tête sur les facultés supérieures du cerveau.
Le balancement sur un rythme pendulaire de deux secondes est un rythme naturel des phosphènes. Le Phosphénisme, par le miroir aquatique, l’a entraînée dans ce rythme, du fait que le mouvement pendulaire et celui de la vague sont de même nature, c’est-à-dire sinusoïdaux.
Les expériences d’audition d’un son alternativement par l’oreille droite et la gauche, grâce à un appareil nommé “Alternophone”, ont montré que ces excitations alternatives sont très favorables au fonctionnement du cerveau. Elles produisent une attention plus forte, aiguisent la sensibilité artistique, mais font aussi jaillir la pensée sous une forme polarisée, qui favorise la versification. Comme le Mixage Phosphénique, cette audition alternative augmente simultanément la qualité et la quantité de l’idéation. 
L’action du Mixage et celle de l’audition alternative appartiennent donc à la même catégorie de phénomènes, et c’est pourquoi nous avons isolé dans le cerveau ce que nous appelons sa “fonction rythmo-phosphénique”.
Mais Minou Drouet n’était pas seulement, à cet âge, un poète génial. Sa mère nous a fait savoir que parfois, elle prévoyait avec exactitude une visite ou un décès, et donc qu’elle possédait un don de voyance à cette époque. Voici donc un autre cas d’enfant qui a développé cette faculté en utilisant d’instinct le Mixage Phosphénique. »


Méthode des phosphènes du Dr Lefebure :

vendredi 25 octobre 2013

26/11 - DES VERITES EN BANDE DESSINEES PAR RENE BICKEL
http://www.bickel.fr/nouveausite/index.php

Ses livres sont de super cadeaux pour les fêtes de fin d'année et même avant !!!



La loi Pompidou Giscard de 1973 (insérée au niveau européen avec l'article 104 du traité de Maastricht, puis article 123 du traité de Lisbonne) privatisant la création de la monnaie est une gigantesque escroquerie.
Les états sont obligés d'emprunter aux banques privées pour leur investissement. Ces banques privées créent la monnaie par ce crédit que les états sont obligés de rembourser avec intérêt